Université Paris 8
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La vidéo contre la télévision, tout contre

Séminaire de recherche organisé par Hélène Fleckinger

Lundi 5 mai 2014

De 17h30 à 20h

BnF site Richelieu
Salle des commissions
5 rue Vivienne
75002 Paris
Métro Bourses, Pyramides, Palais Royal


Le séminaire du groupe de recherche « Vidéo des premiers temps » se propose d’explorer un domaine qui reste à ce jour peu étudié. Dès lors qu’elle est devenue « légère », il y a plus de quarante ans, la technique vidéo a donné lieu à des appropriations diverses, à des usages sociaux et créatifs qu’il convient certainement de ne pas dissocier d’emblée (d’un côté la vidéo militante, de l’autre l’art vidéo) tant ils revêtent les uns et les autres un caractère expérimental.


Apparue tandis que se développaient des courants de réflexion théorique et critique sur les médias de masse, la vidéo légère s’est construite « contre la télévision, tout contre », selon une formule de Jean-Paul Fargier, tant du point de vue du dispositif (légèreté vs lourdeur) que du message idéologique (démontage, contre-information et droit de réponse).


Cette séance du séminaire propose d’interroger les modalités de coexistence et de confrontation entre « TV » et « VT » (video tape) à travers le parcours de deux réalisateurs ayant évolué dans et hors de l’institution télévisuelle :
> Entré à l’ORTF en 1966, Bernard Baissat a participé activement à la conception de programmes de télévision expérimentaux au Niger, en Côte d’Ivoire et au Liban et a été le témoin des résistances face à l’introduction de la vidéo légère à la télévision française dans les années 1970 ;
>Responsable du secteur audiovisuel du Centre d’action culturelle d’Orléans et du Loiret, Pierre Müller a réalisé plusieurs bandes vidéo de lecture critique de l’information et de la publicité à la télévision, en particulier Fait divers (1977), sous-titrée Autopsie d’un reportage télévisé.

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Le Laboratoire d’excellence des arts et médiations humaines est lauréat des Investissements d’avenir depuis 2011. Dans ce cadre, les membres développent des recherches selon trois axes majeurs : situations, technologies, hybridations.

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